Instantané provincial | Les macarons
Après avoir passé deux bourdonnantes semaines à Paris fin juin, je suis retournée dans ma bourgade de 15 000 habitants. Mais c'est comme si je vivais recluse sur une île car je ne croise jamais plus de dix personnes aux alentours de la maison familiale.
Ici, on s'accoutume à un rythme de vie adagio accompagné par le chant des oiseaux. Il faut croire que je me fais vieille, je supporte de moins en moins la chaleur. Mais si vous regardez le JT de Jean-Pierre Pernaut, vous n'êtes pas sans ignorer que la météo de ce mois de juillet a été digne d'un mois de novembre. Ca me donne une bonne raison d'être en cuisine.
Un jour de pluie, j'ai enfin pu tenter la recette des macarons. Je ne suis pas peu fière d'exposer le résultat. Même mon frère et ma soeur (premières victimes de mes expériences/échecs culinaires) ont approuvé.
Deux jours après les fournées de macarons, il faisait beau et nous avons petit-déjeuné dans le jardin de macarons à la fleur d'oranger, au caramel au beurre salé, et à la ganache noire à la rose. Je n'aurai plus besoin de rapporter de Paris des macarons Ladurée ou Pierre Hermé (oui, je prétends pouvoir rivaliser avec eux)!


